En réaction à l’annonce selon laquelle l’ancienne candidate à l’élection présidentielle Ingrid Betancourt avait enfin retrouvé la liberté, Amnesty International a déclaré :
« C’est une très bonne nouvelle, mais nous ne devons pas oublier les centaines d’autres personnes toujours retenues en otages en Colombie. Nous exhortons les FARC à les libérer immédiatement et sans condition. »
———————————————————————
Un des deux autrichiens enlevés par Al-Qaïda en Tunisie est très souffrant Selon une source malienne, l’autrichien Wolfgang Ebner, qui a disparu avec sa compagne, Andrea Kloiber, en février 2008, souffrirait du choléra et du paludisme et devrait être placé d’urgence sous surveillance médicale.

———————————————————————-
Cela fait trois ans que Abderrahim Bouâlem et Abdelkrim Al Mouhafidi, les deux Marocains enlevés en Irak, ont disparu. Le ministre égyptien des Affaires étrangères a affirmé qu’ils ont été exécutés.

———————————————————————–
32 soldats de l’armée sont entre les griffes du terroriste Bahanga, depuis trois mois, ils sont privés de liberté.
———————————————————————–
Dix personnes prises en otages par des bandits qui exigeaient la rançon de 22,5 millions de Fcfa pour leur libération ont été égorgées par leurs ravisseurs dans le département de Mayo Kani de la province de l’Extrême Nord du Cameroun.
———————————————————————-
Deux travailleurs humanitaires somaliens ont été enlevés par environ dix hommes armés en chemin vers la capitale somalienne de Mogadiscio.
———————————————————————-
Les cinq otages – un formateur en informatique et ses gardes du corps – ont été enlevés en mai 2007 par un groupe armé chiite dans des locaux du ministère des Finances à Bagdad.
———————————————————————-
Une cour d’appel fédérale américaine a annulé la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal, figure de la lutte internationale contre la peine capitale. Condamné pour le meurtre d’un policier en 1981, l’ancien militant des «black panthers» a toujours clamé son innocence.

————————————————————————-
La décision de ne pas octroyer de nouveau procès à Troy Davis pourrait conduire à l’exécution d’un possible innocent aux Etats-Unis.
Troy Davis est dans le couloir de la mort depuis 1991.

————————————————————————
————————————————————————
Truong Quoc Huy, né en 1981, a été arrêté le 18 août 2006 alors qu’il participait à des forums de discussion sur Internet dans un cybercafé à Hô Chi Minh-Ville au Vietnam.
Il était connecté au site de PalTalk, entreprise web basée à New York.
Il avait été arrêté une première fois à son domicile de Hô Chi Minh-Ville le 19 octobre 2005 alors qu’il avait participé à une discussion sur Internet intitulée «la voix des gens au Vietnam et à l’étranger» sur le site hébergé par PalTalk.
Il a été détenu sans procès durant 9 mois et finalement libéré en juillet 2006.
Après sa seconde arrestation en août 2006, Truong Quoc Huy a été maintenu au secret jusqu’en juin 2007 et condamné le 29 janvier 2008 dans le plus grand secret à 6 ans d’emprisonnement en application de l’article 88 du Code pénal sur la sécurité nationale pour avoir mené des opérations de propagande contre la République socialiste du Vietnam.
Il lui était reproché sa participation à un forum de discussion Internet et aux activités du mouvement crée le 8 avril 2006, appelé Bloc 8406, en faveur de la démocratie et appelant à un changement politique pacifique et au respect des droits humains au Vietnam.
Depuis lors, il serait détenu à la prison B34 à Ho Chi Minh-Ville mais sa famille n’a jamais pu lui rendre visite depuis son arrestation.
Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression et d’association.
Son cas est emblématique de la répression que subissent les dissidents politiques au Vietnam et de l’utilisation arbitraire de la législation relative à la sécurité nationale pour réprimer les libertés d’expression et d’association.
Ces dernières années, les autorités ont renforcé le contrôle de l’utilisation d’Internet en filtrant et bloquant l’accès à certains sites, en obligeant les propriétaires de cybercafés de dénoncer leurs clients créant ainsi un climat de peur et d’autocensure.